• Interlude culturel

    J’ai aussi une culture musicale (3)

    L’art n’a pas une façon unique d’être perçu, et c’est ce qui rend la production comme la réception de chaque création si intéressantes. J’ai découvert Sébastien Tellier par ce morceau sur un Tumblr des années auparavant. Il accompagnait des photos d’océan dans une atmosphère un peu vintage empreinte de nostalgie et de liberté. Depuis, ce morceau est pour toujours lié à une vision de route sinueuse en bord de mer, les vitres ouvertes laissant passer les rayons de soleil estival et l’odeur de la mer. C’était donc le mois parfait pour partager avec vous ce morceau.

  • Vie culturelle

    J’ai toujours rêvé de prendre mon thé en feuilletant un bon magazine

    Mais bien sûr, comme je suis incapable de me lever à une heure décente, je ne bois jamais de thé avant de partir travailler et, entre nous, c’est déjà pas mal si je prends le temps de me sécher les cheveux, ça reste de l’ordre du fantasme. Mais, mon rythme de travail aidant, mon goût pour une certaine forme d’art s’affirmant avec le temps, et bien j’ai fini par décider de m’abonner à des magazines, que finalement je lis principalement le soir avant de me coucher, car rien ne m’agace plus que de me coucher avec mon téléphone. (Pour ceux qui se demandaient pourquoi on tombe sur ma messagerie à…

  • Interlude culturel

    J’ai aussi une culture musicale (2)

    Difficile de se construire une culture musicale quand on est sortie avec de nombreux musiciens, tous férus de metal et surtout aptes à juger de la valeur d’une production musicale. Il m’aura fallu un temps assez long de célibat, sans aucun musicien dans mon entourage, beaucoup de curiosité, des heures sur youtube et un abonnement à la bibliothèque municipale pour déterminer avec certitude mon genre musical. La première des règles : ne plus rien m’imposer. Je fais en musique ce que j’ai appris à faire dans tous les autres domaines de ma vie. Si ça résonne en moi, alors oui. Si c’est objectivement bien mais que ça n’éveille aucune émotion,…

  • Vie artistique

    Voyageons bien, voyageons léger (sort of)

    Ah les vacances, l’opportunité rêvée de réaliser que non, je ne suis pas un être minimaliste. Partir un long week-end c’est une chose, mais là c’est quinze jours dont : une semaine à la plage une semaine en forêt un mariage Alors le mariage, pour un truc qui dure 24 heures, et bien c’est fou la place que ça prend entre la tenue (choisir une jupe tutu à multiples jupons n’était pas une si bonne idée, tout compte fait), la coiffure (j’ai un trouble avec les couronnes de fleurs, et je m’en fous. Na.), le cadeau de mariage (oui j’aurais pu glisser des sous dans une enveloppe mais non, j’ai…

  • Photographie

    Le passage #1 Le vide

    Il parait que dans la vie, l’échec n’existe pas. Comme le disait si bien Mandela « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. » Autant dans la vie en général j’ai parfois du mal avec cette philosophie de vie (et oui, c’est ainsi, j’ai parfois besoin de me lamenter un peu sur mon sort), autant sa justesse est on ne peut plus prouvée dans le domaine de la photographie. Parce que tu vois (pour en revenir à moi), à chaque fois que je récupère mes photos au labo, c’est systématiquement le même cirque : Etape 1 : Je regarde mes photos en soupirant et je me dis que c’est pas possible…

  • Vie intérieure

    Je viens de me rendre compte

    … que la dernière chose que j’ai envie d’entendre quand je parle de toutes les merdes qui m’arrivent en ce moment c’est « Non mais t’es juste fatiguée, parce que tout ça c’est la vie. » Donc en gros ce que tu me conseilles c’est de partir un mois en vacances et de reprendre exactement avec la même situation ? Merci, mais je crois que je vais passer mon tour.

  • Les hommes et moi

    Contrairement à une croyance populaire…

    … il n’est pas nécessaire d’être en couple pour plaire à d’autres personnes. Non, ce n’est pas le glow du bonheur qui attire les hommes comme des mouches à vos côtés. Peu importe à vrai dire que vous soyez aigries et fatiguées par les déceptions, car ils n’en ont cure. Non, ce qui les amènent à fouler vos pas et baiser vos pieds, ce sont tout simplement les tessons de leur fierté que vous venez de piétiner, le jour où vous leur avez avoué que oui, vous aimiez quelqu’un d’autre. Vous pensiez peut-être qu’à défaut d’être de bons flirts ils étaient de bons amis, et que s’ils vous avaient fuie…