Style

Le dressing des yeux, Chanel girl

Elle serait pas en train de nous virer blogueuse beauté la Colette là quand même ? Et bien je te rassure, non. Prenons deux secondes pour m’imaginer tenir un blog sur un seul sujet sur une base régulière ? Pendant plus de trois mois d’affilée ?

Voilà. Très précisément. Et crois-moi que s’il y a bien un domaine où je ne risque pas de tenir sur la distance, c’est bien la mode et la beauté. C’est vrai, fut un temps, je consommais le maquillage comme de la malbouffe mais, l’âge adulte est arrivé (enfin, on se comprend) et une nouvelle philosophie de l’allure m’est venue.

N’en déplaise à une bonne partie de mon entourage, je n’ai pas versé dans le côté #nomakeup de la force. Le style, quoi qu’on en dise, n’est pas quelque chose de sale qu’il faut dénigrer sous prétexte qu’on en a pas (ça c’est faiiiit). Je soupçonne d’ailleurs les gens qui négligent leur style et jugent ceux qui y accordent de l’importance d’être tout aussi superficiels que les autres. Après tout, le style est là pour montrer au monde qui on est à l’intérieur, et se refuser à en avoir un est une déclaration comme une autre !

De mon côté l’absence de style n’est pas envisageable, mais j’ai mis beaucoup de temps pour me connaître, me comprendre et m’accepter et il me semble que le style qui en résulte est un peu la genèse de tout ça. Dans la vie en général, j’étouffe souvent sous le poids du trop et il me semble que souvent, quand la penderie déborde, c’est qu’on a à foison des choses qui ne nous plaisent pas vraiment et juste quelques pièces dans lesquelles on se sent plus à l’aise, qu’on tolère un peu mieux, et qu’on tourne (en rond) entre elles. On ose rarement passer le cap de se prendre une pièce de prix, parce qu’on se dit que c’est ridicule de mettre une telle somme dans un seul vêtement quand on peut en avoir dix à la place. Sauf que finalement, est-ce que ce n’est pas plus jouissif de posséder un habit qu’on adore à la folie, qui sort vraiment du lot, remarquable dans toutes les acceptions possibles et qui attire les regards et les compliments ? J’ai décidé de trancher en faveur de cette solution, et depuis ma façon de faire les magasins en est complètement transformée, et c’est cette approche de la mode que je veux partager avec vous.

Mais pour le moment, parlons maquillage, et maquillage des yeux très précisément. D’abord, parce que même si j’ai écumé des sites de revente de produits déjà utilisés pour tester tout et n’importe quoi, c’est quand même au niveau des yeux que la débauche fut la plus complète. Il y avait toujours une petite palette plus désirable que ses copines, une couleur que je me devais de posséder absolument car il fallait que je possède tout et bien sûr au final je me sentais harassée par la tâche de devoir tout utiliser et je mettais de côté ce qui me plaisait le plus, par devoir, mais devoir de quoi, on se le demande ?

Au final, ce tâtonnement n’est en rien regrettable. J’y ai appris plusieurs choses, d’abord que les couleurs chaudes me seyaient mieux (j’ai enfin compris cette histoire de saisons dont parle sans arrêt Bridget Jones) et ensuite que je me lassais nettement moins rapidement des produits de luxe, à cause de la qualité, de la beauté du packaging et du plaisir car oui, je l’avoue, les beaux boitiers, les beaux objets, m’apportent un plaisir plus particulier.

Forte de toutes ces considérations, j’ai fait quelques acquisitions depuis cet été, et si je garde quelques anciens objets je vous montre aujourd’hui mes plus belles pièces, celles en tous cas qui s’inscrivent parfaitement dans la création d’un style qui m’est propre, car oui, je crois beaucoup (mais nous aurons l’occasion d’en reparler avec les vêtements) au look signature.

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Le rouge est la thématique obsédante du moment. Si je préfère sortir ma palette Nars Wanted (et Dieu qu’elle porte bien son nom) aux beaux jours (et c’est sans le moindre doute la plus parfaite des palettes de voyages), tout mon maquillage tourne autour du rouge aujourd’hui, et ce par le biais de l’extraordinaire collection lancée par Lucia Pica pour Chanel à l’automne 2016. J’ai immédiatement été attirée par la philosophie mais, la collection étant annoncée comme éphémère, et mes finances étant ce qu’elles étaient, j’avais juste craqué alors pour la palette 4 couleurs Candeur et Expérience qui me permettait de tester le rouge sans trop me mouiller. Et puis cette rentrée, ayant réglé deux trois problèmes avec ma personnalité, j’ai sombré pour de bon en achetant tour à tour le crayon Eros, l’ombre première Desert rouge et l’ombre première Pourpre profond (que je porte l’une sur l’autre sur la paupière mobile en étirant quelques peu dans le creux). Et comme je complète toujours mon maquillage des yeux par l’indétrônable mascara Le Volume (ici dans sa version la plus récente, Le Volume Révolution), c’est non sans honte que je reconnais pouvoir faire un maquillage complet des yeux tout Chanel. Sans le génie de Lucia Pica, jamais je n’aurais songé céder aux sirènes de cette marque-là, c’est certain !

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Mais pas tout à fait, car depuis plusieurs mois maintenant je ne sors plus sans un coup de crayon Barbarella Brown de Charlotte Tilbury dans la muqueuse interne supérieure (et je lui suis tant et tant fidèle que j’en ai racheté deux lors de mon voyage à Cardiff).

Pour les jours de fête, c’est cette fois Bobbi Brown (qui d’habitude habille plutôt mes lèvres) et son fard Camo Luxe eyeshadow en teinte jungle, avec sous l’œil une ligne fumée de son eye liner de la même collection.

Et puis, je l’avoue, un deuxième mascara (qui sera remplacé à terme par un beaucoup moins coûteux, vu le job) car je suis tombée presque malgré moi dans l’utilisation couplée de deux mascaras (un allongeant et l’autre volumateur).

Un parfait dressing pour les yeux qui répond à tous les besoins, toutes les attentes, toutes les saisons, qu’il s’agisse d’un maquillage dramatique que j’accompagne alors d’un rouge à lèvres nude (cette fois pas de folie, je n’en possède qu’un) ou d’une ombre discrète pour accompagner mon rouge à lèvres signature, dont je vous laisserai aisément deviner la couleur… rouge, bien évidemment, mais nous y reviendrons probablement une autre fois.

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