Vie culturelle

Mon meilleur ami, ce héros

Ce soir j’ai vu Gravity et Interstellar, et s’il y a bien une chose que le premier m’a appris, c’est qu’il y a lundi de merde au bureau et lundi de merde au bureau. Du second, j’ai compris qu’un film qui dure 3 heures ne peut pas en paraître moitié moins, quand bien même c’est un youtubeur qui le dit (c’était quoi cet invité sérieusement ?). Et surtout, ce qu’on retiendra de cette soirée, c’est qu’en fait la réponse n’est pas 42, comme je l’avais toujours cru, mais les rétrofusées. Si, c’est important les rétrofusées, on ne s’en rend pas compte avant que ça sauve tout le monde dans deux films à la suite (non madame ce n’est pas une coïncidence, c’est une synchronicité ou je ne m’y connais pas !).

Et puis surtout, on reconnait ses copains à ce qu’ils vous connaissent bien, et son meilleur pote à ce que quand vous lui dites « non ça va j’ai pas faim ne me prends rien à manger » alors qu’il va braver la file d’attente de la Halle Tony Garnier pré-film de 3 heures, et que vous réalisez genre trois minutes après son départ qu’en fait vous n’auriez pas dit non à deux trois machins, que vous l’appelez en vain, et que bon sang, il pourrait bien surveiller ses messages tout de même non, et bien il revient malgré tout avec un coca et un paquet de chips, parce qu’il s’en doutait bien que c’est ce que vous auriez choisi. Vous savez ce qu’on dit, un ami c’est quelqu’un qui sait tout de vous, et qui vous aime quand même (même si votre voiture n’a pas de rétrofusées).

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