Photographie

La photographie : bilan à 1 an

Allez ! Un peu de technique entre deux cœurs brisés ! Que s’est-il donc passé pendant ma première année de photo ? Et bien franchement pas grand chose (on parle photo là hein, parce que sinon j’ai de quoi te faire une sitcom sur Netflix tellement que les rebondissements depuis que j’ai commencé la photo (oui oui c’est arrivé au même moment. Coïncidence ? Franchement on s’en fout.) se sont déchaînés). Ai-je écrit cet article dans une atmosphère de joie et de bonheur ? Pas tellement, mais bon je peux pas non plus passer tous mes articles à m’épancher sur mon cœur qui pleure parce que c’est pas tout ça mais j’ai une vie aussi. Alors c’est parti pour ce nouveau bilan qui sera (c’est promis) moins déprimant que le précédent (En même temps, hein, vas-y faire pire) (non cher univers, ce n’est PAS un challenge) (j’ai compris de quoi tu étais capable, c’est bon, merci). Bref, revenons-en à notre sujet principal :

Le matériel :

Dans les épisodes précédents, Philomène se trouve en rade de matériel. Mais comme elle est un peu concon très optimiste, elle est persuadée qu’une solution va bientôt se présenter à elle (mettons directement fin au suspens insoutenable, non, ce ne fut pas le cas). Elle emprunte tous les appareils qu’elle trouve, fuit les compacts numériques et se retrouve avec une pléthore d’appareils argentiques dont la place aurait été plus adaptés en hôpital sur une étagère pour faire joli, ou clairement à la poubelle. Entre celui qu’on ne peut pas armer (pratique), celui qui n’a plus de cellule et sur lequel en plus il est impossible de rembobiner la pellicule mais bien sûr tu t’en rends compte que quand t’as pris 36 photos avec amour et espoir, essayé de rembobiné le machin et ouvert l’appareil (c’est ce jour-là que j’ai renoncé), celui qui est marrant mais incapable de vraiment cadrer, et celui de ton beau-père qui crèche dans une armoire de la maison mais impossible de retrouver laquelle, autant te dire que non, je n’ai pas été très gâtée. C’est pas grave, j’ai compris le message et j’ai maintenant un beau numérique. Fonctionnel. Efficace. Je l’aime. Point. (Je n’en dirais pas plus je vis ma période lune de miel avec lui, NA).

Comme d’hab je vis une relation amour/haine avec les polas. Je suis atrocement déçue par celui de Lomography (vu le prix qu’il m’a coûté, c’est cool), qui va je pense se trouver cantonné aux photos de voyage pour mon album d’aventures dont je te parlerai plus tard. Pour le côté artistique je ne renonce pas mais y a pas le feu au lac. Ma préférence va donc sans hésitation à mon polaroid 600. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester les nouveaux films de chez Polaroid Originals, mais j’ai bon espoir. De toutes façons j’adore le format et s’il ne pesait pas une demi-tonne, je le traînerais partout avec moi, point.

Les cours :

J’ai galéré à composer sans prof, j’en ai cherché, j’en ai pas trouvé (ouais cet article s’accompagne parfaitement d’un petit solo de violon, je ne te le cacherai pas) (moins que celui sur le chagrin d’amour néanmoins, relativisons un peu veux-tu bien). Je me suis abonnée à un magazine indépendant (parce que je suis snob et rebelle blablabla), j’ai acheté des livres qui parlent d’histoire et des grands noms de la photo. J’ai un carnet où je prends des notes sur les courants photos. En plus en ce moment j’arrive pas à lire de romans mais je suis plutôt dans les essais, du coup c’est pas mal aussi dans le genre.

Niveau culture, je pense que je me débrouille. J’ai trouvé deux trois personnes qui acceptent que je leur envoie mes photos pour me donner des retours utiles (« mais c’est vraiment cadré là ? », « t’as pensé à prendre des cours ? », « mise sur l’écriture plutôt »), et je suis en pourparlers pour des cours techniques avec un prof. Parce que le reste je pense que c’est bon mais sérieux, la technique, sans prof je me sens noyée. J’en ai un peu marre de perdre mon temps alors que j’avais l’impression de vraiment progresser. Après tu me diras que progresser sans appareil photo c’était pas non plus pratique. CERTES.

Les projets : 

Prendre en photo tout ce qui bouge ? Nan, je rigole. Pour l’instant je ne sais pas exactement où je vais, pour ne pas te mentir. J’ai déterré mes vieux projets :

  • prendre des musiciens en photos, sauf que cette fois j’ai décidé de le faire en majorité dans la nature.
  • des autoportraits ! des autoportraits !
  • une photographe m’a donné l’idée de prendre des portraits de mon chat (et non juste des photos cons. Si je te jure il y a une nuance). J’imagine déjà le titre de l’article « L’Antéchrist, un reportage exclusif ». Plus sérieusement, je le mets sous tranquillisant et je me lance.
  • je vais voyager, alors des photos de voyage, évidemment.
  • je voulais photographier Lyon à la lumière du matin. Problème : la photographie de paysages urbains c’est pas mon fort et faut que je me lève tôt. Hum.
  • je me suis lancée avec un ami sur un tumblr avec un jeu d’associations artistiques (majoritairement photos, mais pourquoi pas d’autres medias). Ça va me forcer à sortir des sentiers battus, je pense que ça ne peut qu’être stimulant.

C’est déjà pas mal non ? Mais un peu flou. Après j’ai un style en écriture et j’ai envie de trouver mon style aussi en photo.

Les découvertes majeures :

Franchement, chères mauvaises langues, si après toutes ces galères j’ai pas encore lâché, c’est que je dois vraiment aimer ça (oui, ça s’arrête là mais que veux-tu, l’âge aidant, je deviens philosophe !).

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En définitive et pour conclure :

Bon je me moque mais en vrai, privée d’appareil, et m’étant vraiment beaucoup énormément à la folie remise à l’écriture, ça m’a aussi permis de me rappeler ce que j’attendais de la photo, à savoir accompagner mes écrits. Ça m’a quelque part enlevé une pression de performance. Je suis auteure, pas photographe, et si je le deviens, tant mieux. Si c’est juste un violon d’Ingres, c’est bien aussi. L’objectif final serait d’accompagner chacun de mes livres d’un portfolio. Mais pour en arriver là ce serait bien de commencer par illustrer mes articles avec des photos. Ça me demande de dépasser mon côté spontané et presque instantané de certains articles, de faire des efforts sur la présentation de ce blog aussi, mais après tout c’est un journal de bord, donc aussi un peu un brouillon.

Allez les mecs, à dans six mois ! Avec un peu de chance d’ici-là j’aurais fait trois photos mais surtout découvert l’existence d’une jumelle maléfique et épousé un milliardaire schizophrène. Ne perdons pas espoir !

#maviecestnimportequoimaisjesurvie

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